Mme Louise Hénault-Ethier

Mme Louise Hénault-Ethier

Chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki

Membre fondateur et membre du comité exécutif du Collectif de recherche écosanté sur les pesticides, les politiques publiques et les alternatives (CREPPA)

Madame Louise Hénault-Ethier détient un doctorat en sciences de l’environnement (UQAM, 2016), une maîtrise en sciences multidisciplinaires (Concordia, 2007) et un baccalauréat en biologie (Concordia, 2004). Ses intérêts de recherche incluent les pesticides, la gestion des matières organiques et l’utilisation des plantes pour décontaminer l’environnement.

Depuis son entrée en fonction à la Fondation David Suzuki en novembre 2016, elle a soumis plusieurs mémoires à l’Agence canadienne de réglementation de la lutte antiparasitaire portant sur l’évaluation des risques de divers pesticides, conseillé le gouvernement provincial pour un meilleur encadrement des pesticides, et travaillé à la sensibilisation du grand public à travers les médias. En 2015, elle a écrit une revue de la littérature scientifique sur les pyréthrinoïdes (insecticides domestiques, agricoles et médicaux courants). Elle est l’auteure d’une série de fiches sur les pesticides, réalisée pour l’Association canadienne des médecins pour l’environnement et Équiterre en 2016. Cette même année, elle a aussi animé un important colloque sur les pesticides systémiques et signé les actes d’un autre colloque sur les alternatives aux pesticides. Son examen prédoctoral achevé en 2014 était une analyse critique des enjeux d’écosanté et des débats entourant l’évaluation de la toxicité des pesticides. Sa thèse de doctorat portait sur l’utilisation des végétaux pour freiner la pollution agricole, notamment l’herbicide à base de glyphosate le plus vendu au monde.

Madame Hénault-Ethier siège au conseil d’administration et au comité exécutif du Collège Ahuntsic et est vice-présidente de la Société québécoise de phytotechnologie. Elle a travaillé de nombreuses années en vulgarisation scientifique et signé de nombreuses contributions scientifiques.

Plusieurs prix et distinctions lui ont été attribués pour son engagement au sein de la communauté et ses projets en environnement, notamment par la Société québécoise de phytotechnologie, L’Actualité, Forces AVENIR et Environnement Canada. En 2014, elle s’est classée 2e à la finale nationale, puis a participé à la finale internationale du concours de l’ACFAS Ma thèse en 180 secondes.